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Un été artistique!

Un été artistique!

Profitez de cet été pour vous enivrer d'art .

Vous n'aurez jamais l'endurance pour faire toutes les expositions cet été, il vous en faudra un peu moins pour faire le tour de notre belle sélection beaux arts.

Dans les forêts tropicales de l'île de Nouvelle-Guinée vivent des créatures parmi les plus fascinantes : les oiseaux de paradis. La surprenante beauté de leurs plumages, iridescents ou ultranoirs, et la virtuosité de leurs parades nuptiales sont source d'émerveillement et d'inspiration depuis des siècles, bien au-delà de leurs territoires endémiques. En suivant les routes commerciales qui, dès l'Antiquité, relient l'Asie du Sud-Est insulaire au reste du monde, cet ouvrage propose un regard renouvelé sur ces oiseaux extraordinaires ainsi que sur les sociétés humaines qui les admirent. A la lumière de l'histoire des sciences, des arts et de la mode, à travers le prisme de la philosophie, de l'ornithologie, de l'ethnologie et de l'écologie, il invite surtout à repenser nos liens avec le vivant.

Le livre Erté accompagne l'exposition éponyme au Labirinto della Masone et présente la figure de l'artiste Erté, l'une des personnalités emblématiques du goût Déco, dont il a synthétisé, dans un lexique d'une élégance extrême, les éléments stylistiques et décoratifs les plus caractéristiques. Erté conçut des décors et des costumes de théâtre, mais fut aussi créateur de bijoux, illustrateur pour des revues très renommées et styliste de mode dans le Paris des années 1910. En 1970, Franco Maria Ricci publia, dans la collection « I segni dell'uomo », le premier livre important en langue italienne consacré à Erté, avec un texte de Roland Barthes et une sélection des souvenirs de l'artiste. Plus de cinquante ans après cet ouvrage précieux, la nouvelle publication proposera une vaste sélection des oeuvres d'Erté, en accordant une attention et une place particulières à celles des
années 1910, 1920 et 1930, sans doute les plus originales et les plus heureuses de l'ensemble de sa carrière.

Figure majeure de l'art du xxe siècle, Leonora Carrington (1917-2011) a traversé frontières, continents et mouvements artistiques, laissant une oeuvre aussi foisonnante qu'insaisissable. Née en Angleterre, formée entre Londres, Florence et Paris, elle rejoint l'avant-garde surréaliste avant de connaître l'exil, de l'Espagne à New York, puis de s'établir définitivement au Mexique, où elle est reconnue aux côtés de Frida Kahlo et de Remedios Varo. Entre mythes fondateurs et récits intimes, Carrington explore la métamorphose, le féminin sacré, la magie, l'alchimie et l'écologie, élaborant une cartographie intérieure nourrie de mythes celtiques, d'ésotérisme européen et de traditions spirituelles du monde entier. Ce catalogue accompagne la première grande rétrospective consacrée à l'artiste en France et offre une traversée sensible et éclairée de son oeuvre, guidée par des spécialistes internationaux. Un voyage fascinant au coeur d'une imagination indomptable, libre et visionnaire.

Intérieurs béants de la Bibliothèque nationale ou intime atelier de gravure, tour de Babel démesurée, cités imaginaires, ruines contemporaines, mais aussi cabinets de curiosités, vanités, scarabattolo et autres Wunterbibliothek, paysages sculptés par le clair-obscur, à la sérénité relevée d'une tension diffuse, natures mortes habitées d'une présence silencieuse, la présente monographie offre un vaste aperçu - quelque 135 reproductions en couleurs - de l'oeuvre de l'un des grands graveurs et dessinateurs français actuels, particulièrement inspiré pour estomper les frontières entre chimère et réalité, drame et parodie, et dont la renommée va bien au-delà des frontières françaises.

Olivier Rolin, grand nom de la littérature contemporaine, dont l'artiste a illustré Une invitation au voyage inspirée des globes de Coronelli (BnF 2006), lui rend hommage dans une préface au regard complice et spirituel.

Connu sous le surnom de Douanier Rousseau, Henri Rousseau (1844-1910) a longtemps été regardé comme le premier des peintres naïfs. Ses «portraits-paysages», natures mortes, paysages parisiens et jungles imaginaires composent une oeuvre singulière, déjà admirée en son temps par Apollinaire, Picasso, ou encore le couple Delaunay. Après sa mort, il jouit d'une renommée internationale, largement orchestrée par le marchand Paul Guillaume et le collectionneur Albert Barnes, à l'origine des deux plus importantes collections de Rousseau, aujourd'hui conservées au musée de l'Orangerie et à la Barnes Foundation. À travers une série d'essais consacrés aux pratiques picturales du peintre, à sa réception et à son réseau, ce catalogue éclaire les multiples facettes d'un artiste bien conscient de sa valeur et attentif aux stratégies de diffusion de son oeuvre.

Aussi célèbre en Hongrie qu’il est méconnu en France, Károly Ferenczy (1862-1917) est une figure majeure de la modernité en Europe centrale. Son œuvre profondément singulier l’impose comme l’un des grands peintres du tournant des XIXe et XXe siècles.

Par cette première rétrospective française, le Petit Palais entend mettre en lumière son originalité fondamentale. Ni naturaliste, ni symboliste, ni impressionniste, ni nabi, mais un peu tout cela à la fois, il incarne le cosmopolitisme de la fin-de-siècle dans toute l’étendue de sa culture. Membre fondateur d’une colonie d’artistes installée au cœur de la nature hongroise, Ferenczy fait de la peinture de plein air l’une de ses pratiques les plus emblématiques. Il cherche dans la nature l’expression d’une spiritualité syncrétique. Sous son pinceau, le soleil apparaît souvent comme un protagoniste central dans des paysages d’une lumière sans équivalent.

Avec près de 140 œuvres, le parcours met en évidence les multiples facettes de la démarche de l’artiste − paysages, portraits, scènes familiales, sujets bibliques, nus et caricatures − et révèle le rôle fondamental de Károly Ferenczy dans l’émergence d’une école artistique proprement moderne en Hongrie. L’exposition a été conçue en collaboration avec le musée des Beaux-Arts de Budapest et la Galerie nationale hongroise.

Giovanni Segantini (1858-1899) est grande figure du symbolisme et du divisionnisme européen. À travers une sélection de pièces magistrales - peintures, pastels et dessins - l'ouvrage retrace l'itinéraire fulgurant d'un artiste qui fit des paysages alpins le coeur d'une quête à la fois esthétique et spirituelle.
De la Lombardie italienne à la vallée suisse de l'Engadine, Segantini a su saisir la force de la nature et en révéler la dimension symbolique, bien au-delà du réalisme.
Il rêvait d'exposer à Paris à l'occasion de l'Exposition universelle de 1900, projet interrompu par sa mort prématurée en 1899. Plus d'un siècle plus tard, cette monographie rend enfin hommage à son regard visionnaire et à sa manière unique de mettre en dialogue l'homme et la nature, d'une étonnante modernité.
Un cahier de 16 pages offre un contrepoint contemporain. Il est consacré à l'artiste Anselm Kiefer, dont la sélection d'oeuvres, intitulée Voglio vedere le mie montagne, entrent en résonance avec l'héritage de Giovanni Segantini.

L'année 1941 marque un tournant dans la vie et l'oeuvre de Henri Matisse. À l'âge de 72 ans, l'artiste subi une opération chirurgicale qui, si elle lui sauve la vie, le laisse tel un « colis fragile », limité dans ses mouvements et obligé de rester allongé au lit.
On retient ainsi l'image d'un homme lourd et immobile, cloîtré dans son atelier. C'est néanmoins l'occasion de « faire le grand progrès de ma vie », comme l'écrit Matisse à son chirurgien. À partir de là et jusqu'à sa mort, en 1954, Matisse réalise ses plus grands chefs-d'oeuvre : de la chapelle de Vence aux grandes gouaches découpées,
en passant par Jazz. Liberté, pureté, synthèse - de la couleur, des lignes, des formes : l'artiste nous livre une oeuvre pleine de vie, à l'opposé de son état physique, mouvante, immédiate et à la portée universelle. Cette simplicité apparente est le résultat d'une vie de recherches acharnées et constantes qui, des carnets et des toiles, se déplace finalement sur les murs de l'atelier de l'artiste, où la vie et l'oeuvre finissent par se mélanger en tout point.
Le catalogue restitue cette fluidité vitale en réunissant, dans un objet souple (flexibook) au graphisme fin, de très belles reproductions d'oeuvres, essentiellement en pleine page, accompagnées de photos peu connues des oeuvres dans l'atelier, prise par des grands noms du médium (Adant, Capa, Carone, Cartier-Bresson, Sima, Maywald...). Ce dialogue iconographique, accompagné par les textes de spécialistes, permet de comprendre au mieux les oeuvres de cette dernière décennie et de saisir pleinement l'osmose entre l'art et la vie de Matisse.

Surnommé avec raison «  le maître de la lumière  », le peintre espagnol Joaquín Sorolla (1863-1923) est célèbre pour ses scènes de plages ibériques baignées de soleil où pêcheurs, enfants et femmes en robes blanches vaquent joyeusement à leurs activités. Formé à Valence, Rome et Paris, l'artiste s'est peu à peu éloigné du réalisme social plus sombre de ses débuts, pour développer un style unique d'une modernité radieuse, inspiré aussi bien par Diego Vélasquez que par l'impressionnisme et la photographie.  Travailleur acharné, Sorolla peint inlassablement en plein air, saisissant avec virtuosité et de forts contrastes les bouillonnements de l'écume, le scintillement de l'eau et les jeux d'ombres sur le sable.
Également portraitiste, il immortalise souvent sa femme et ses filles, au bord de la mer ou dans des jardins luxuriants. Commandé par la Hispanic Society de New York, son cycle monumental «  Vision d'Espagne  » (1913-1919) couronne sa carrière éblouissante qui fait de lui, aux côtés de Goya et Vélasquez, l'un des peintres espagnols les plus populaires de l'histoire de l'art.
La collection  L'Art en lumière  propose une exploration sensible de l'oeuvre des plus grands peintres, dans un format raffiné, sublimé par une reliure luxueuse associant toile soyeuse, titre et jaspage métalliques miroitants. Chaque ouvrage met « en lumière » le travail de l'artiste et distingue les moments clefs de sa carrière.  Une soixantaine d'oeuvres sont soigneusement reproduites, accompagnées, pour les plus emblématiques d'entre elles, d'une courte notice explicative. Le lecteur est ainsi invité à une véritable visite guidée au coeur de la création.

Une plongée dans le monde des Trésors nationaux vivants japonais, et une découverte d'un peintre sur kimono, consacré de son vivant par cette haute distinction honorifique.
Marc Petitjean s'est retrouvé un beau matin avec sa caméra à Kyoto pour filmer celui qui allait devenir son ami : Kunihiko Moriguchi, maître de la peinture sur kimono et Trésor national vivant - comme son père avant lui.
Dans les années 1960, jeune étudiant aux Arts décoratifs, Kunihiko côtoie le Tout-Paris et se lie d'amitié avec Balthus, qui influencera sa carrière artistique. De retour au Japon, il renouvellera la tradition en travaillant l'abstraction dans les motifs. Ses oeuvres sont exposées dans les plus grands musées du monde.

Le souffle du vent, le bruit des feuilles sous les pas, l'odeur de mousse, de champignon, le chant d'un oiseau... la forêt, propice à l'immersion, est le lieu de multiples expériences sensorielles. C'est aussi un objet d'attachement et d'affection, de passion. Entre « vert patrimoine » et « ressource naturelle », la forêt est plus que jamais un sujet politique. Des oeuvres d'art aux pratiques forestières, les formes culturelles qu'on leur donne sont autant d'espaces de projection, où s'expriment la créativité humaine et des visions du monde. Mais que nous apprennent nos manières de percevoir et ressentir les forêts ?

De la sylviculture aux arts sonores, du cinéma au projet de paysage, et de l'anthropologie à la littérature, cet ouvrage explore la diversité de nos attentes sociales, culturelles et politiques envers les expériences sensorielles de la forêt. Fondée sur une diversité de situations, de pratiques et de représentations, de part et d'autre de l'Atlantique, l'idée d'un art des forêts prend un sens multiple : si elle ouvre de nouvelles manières de voir et de soigner les forêts, elle met aussi en perspective leurs relations avec nos rêves d'une société meilleure.

Chaque autrice et auteur envisage les immersions sensorielles en forêt avec ces questions en tête, étudiant nos relations à ces espaces « naturels » et nos désirs forestiers comme autant d'hétérotopies inspirantes pour penser le devenir des sociétés humaines.

Voilà donc un artiste alsacien, considéré comme l'un des peintres de natures mortes les plus éminents de son temps. Sébastien Stoskopff (1597-1657) demeure cependant auprès du grand public un parfait inconnu. Pourtant son oeuvre, admirablement, nous confronte implacablement à la pure présence d'objets qui paraissent receler un secret qui ne se dévoile pas, tout en maintenant son être et l'expression de cet être dans ce non-dévoilement. Oeuvre à la vie silencieuse, tout à la fois nourrie de ténèbres et de pureté, qui nous conduit au seuil d'une sorte de vide (de notre propre vide ?) dont l'inquiétante étrangeté ne peut que nous troubler et nous confondre. De ce Stoskopff dont nous savons si peu, pour ne pas dire rien (pas un portrait de lui ne nous est parvenu) nous connaissons toutefois la fin, dont nous ne saurions trop dire si celle-ci est ou tragique ou dérisoire, grâce à cette nécrologie rédigée par le pasteur de la paroisse d'Idstein :
L'an 1657, 11 février, Stoskopff, peintre de Strasbourg, qui s'est pochardé d'eau-de-vie à en mourir, a été porté hors ville et enterré entre 7 et 8 heures, à une heure insolite, sans chant d'église ni sonnerie de cloche.

Animal Sketching est le premier livre publié par Alexander Calder à New York en 1926, peu avant son départ pour la France. Cet ouvrage, fondamental pour la compréhension de l'oeuvre de Calder, est une étude consacrée à une dizaine d'animaux...
Animal Sketching est la première réédition en fac-similé du livre publié par Alexander Calder à New York en 1926, peu avant son départ pour la France. Cet ouvrage, fondamental pour la compréhension de l'oeuvre de Calder, est une étude consacrée à une dizaine d'animaux et à leurs déplacements, illustrée par de nombreux dessins. Il annonce l'ingénieux travail de sculpture qu'il réalisera à Paris l'année suivante pour « Le Cirque miniature », dans lequel il donne vie à des personnages et à des animaux en trois dimensions.
Les Éditions Dilecta proposent une réédition de l'ouvrage en fac-similé enrichie d'une présentation d'Arnauld Pierre, spécialiste de Calder, et complétée de sa traduction française.

Henri Rivière (1864-1951) et Mathurin Méheut (1882-1958) ont en commun une même attraction pour l'art japonais. Pour Rivière, qui n'y est jamais allé, c'est un Japon rêvé, étudié, analysé dans ses moindres détails, et cette influence est évidente. Pour Méheut, c'est un Japon vécu, qui va l'inspirer pendant plusieurs années après son retour de voyage au pays du Soleil levant en 1914.

S'ils ne se sont a priori jamais rencontrés, ces deux artistes ont aussi en commun d'avoir traité sous ce prisme japonisant leurs tableaux et estampes sur la Bretagne, leur autre passion. Ce catalogue présente 100 oeuvres issues des meilleures collections tant publiques (musée Guimet, des Arts décoratifs, BnF, etc.) que privées, et de nombreux documents d'archives, pour certains inédits. Il documente ce parcours parallèle en lien avec le japonisme, courant alors en vogue dans tout l'art occidental. Rivière en a été l'un des plus grands amateurs et sa collection d'estampes anciennes sera en grande partie léguée à la BnF. Méheut, passionné par l'exotisme, rapportera du Japon des scènes saisies sur le vif qui montrent les traditions et la nature.

A delightful sticker book of reproduced vintage luggage labels from around the world

Chart a nostalgic trip around the globe with removable stickers featuring iconic luggage labels from the Letterform Archive collection. From Berlin to Gibraltar to Penang to Calcutta, the book evokes a deep nostalgia for the golden age of 20th-century travel-one populated by luxury trains, hotel matchbooks and well-dressed bellboys. Faithfully reproduced and smartly arranged in a hardcover book, this selection of 450 labels allows travel enthusiasts to stick, share and delight in designs from an era of trunk luggage and grand hotels.

Entre récit de voyage et livre documentaire, ce panorama mondial de l'ikat charmera les passionnés de textiles.

La styliste Catherine Legrand vous invite à découvrir un procédé de teinture et de tissage aussi méconnu que fascinant : l'ikat. De l'Inde au Japon, du Guatemala à Majorque, du Mexique à l'Ouzbékistan, découvrez des ikats aux allures variées, rencontrez les artisans du monde entier et partagez un savoir-faire ancestral. Entre récit de voyage et histoire du textile, une enquête sur « l'art de nouer les nuages » ou comment les motifs des étoffes naissent de l'alliance de la rigueur et de l'imprévu, de la précision et du flou.

Dans une démarche singulière qui associe amour des plantes et goût des matières naturelles, poésie et artisanat, Céline Philippe nous initie à la teinture végétale, et nous mène sur le chemin de la couleur. En explorant la technique d'un mordançage 100% végétal - sans sel d'alun ni produits de synthèse -, vous apprendrez à faire vos couleurs uniquement à partir de plantes, expérience d'une philosophie de vie tournée vers l'écoute de la nature et du vivant. Des grands principes de la teinture végétale jusqu'à leur mise en pratique avec des idées de recettes, Céline Philippe offre au lecteur tous ses conseils et inspirations pour créer et découvrir l'art de révéler la couleur des plantes.Teinture sauvage est une invitation à explorer la richesse de notre flore et ses trésors cachés, pour mieux l'aimer et la préserver. Céline Philippe, d'origine lyonnaise, est la créatrice de Teinture Sauvage, un site internet et une page Instagram consacrés à une production artisanale de couleurs entièrement végétales sur des fibres textiles naturelles et écologiques.

La fascinante histoire de Vitra, l'une des entreprises de design les plus influentes au monde

Vitra a profondément marqué l'architecture et le design contemporains. Toujours à l'avant-garde de la créativité et grâce à de nombreuses collaborations avec des visionnaires comme Ray et Charles Eames, Frank Gehry, Zaha Hadid et Verner Panton, Vitra a fortement influencé notre façon de vivre et de travailler. Cet ouvrage a été écrit par Deyan Sudjic, qui a eu un accès exclusif aux archives de l'entreprise. Il comprend également six textes de Karen Stein qui, chacun, explorent une des spécificités de Vitra, ainsi qu'un reportage du photographe d'architecture Iwan Baan. Découvrez l'histoire captivante d'une petite entreprise d'aménagement de magasins suisse devenue l'une des sociétés de design les plus innovantes au monde.