Divas
Martine Delvaux décrypte chaque jour les inégalités, les injustices et la violence que subissent les femmes au quotidien, elle écrit et dit tout haut ce que tous aimeraient taire. Sans relâche, elle se fait la vigie du patriarcat.
Dans ce texte elle poursuit son ouvrage sa trilogie commencé avec Thelma Louise et moi et Ca aurait pu être un film, parus aux éditions Héliotrope.
Les milieux du cinéma, de la peinture comme celui de la musique se font l’écho de ces violences, et Martine Delvaux sait mieux que personne raconter la grâce des femmes qui s’organisent, consciemment ou non, pour que leurs voix soient entendues dans le champ artistique.
Dans Divas elle nous ouvre son cœur, encore, et raconte ses sanglots qui, un soir, ont éclairé tout : de sa voix qu’on veut museler aux voix de celles qui chantent, il n’y a qu’un fil.
Ces chanteuses qu’elle écoute, ces Divas qu’elle admire et qu’elle aime, déploient leur puissance avec la musique. Elles luttent pour transformer le bâillon sur la bouche des femmes en torche contre l’oppression, comme elle.
Martine Delvaux nous invite dans une valse - à trois temps - avec Nina Simone, Sinead O’Connor, Whitney Houston, Célia Cruz ou La Callas et tant d’autres. Avec les mots de l’amour, Martine Delvaux nous offre un texte rythmé au cœur battant où souffle une embellie qui l’accompagne dans sa détermination à dire haut et fort que les femmes ne se tairont pas !
Il y a tant d’émotions à lire toutes ces vies, à relier toutes ces voix, à prendre plus que tout partie pour les femmes ! J'ai tant aimé ce texte et il a été si difficile de le quitter.